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Nouvelle du front
Raiffeisen a gravement failli en matière de gouvernance d’entreprise, estime la Finma au terme de son enquête sur la banque saint-galloise. N’ayant pas «correctement pris la mesure de certains conflits d’intérêts», le 3e groupe bancaire helvétique a négligé son devoir de surveillance vis-à-vis de son ex-directeur général Pierin Vincenz.
La Finma dénonce une «violation grave» des dispositions des droits de la surveillance. Lors de son engagement à la tête de Raiffeisen, Pierin Vincenz a multiplié les prises de position dans des entreprises, débouchant sur des cumuls de fonctions et des conflits d’intérêts. Le gendarme des marchés financiers s’est en particulier penché sur les parts détenues par la troisième banque suisse dans Investnet Holding.
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Jeudi soir c’est la fête
Je ne vous dirai pas le secret de leur Bloody Mary, mais une chose est sûre c’est que la base y est et le twist rajouté rend ce cocktailsoudainement unique !
Christophe Clément et Alirio Padeiro ont l’art et la manière de détourner un simple coup de shaker en pure création. Le destin les a placé derrière le bar et leur certitude était que jamais ils ne quitteraient le comptoir boisé.
Tels deux acteurs de théâtre, ils déambulent sur les planches tout en observant l’être humain s’évader au fond d’un cocktail décadent. Leur public c’est vous, c’est moi, c’est la vie !
La news du jeudi
Cyrano de Bergerac
Cyrano de Bergerac est l’une des pièces les plus populaires du théâtre français, et la plus célèbre de son auteur, Edmond Rostand. Librement inspirée de la vie et de l’œuvre de l’écrivain libertin Savinien de Cyrano de Bergerac (1619-1655), elle est représentée pour la première fois le 28 décembre 18971, au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris.
La pièce est difficile à jouer : elle fait intervenir un grand nombre de personnages, elle est longue, le rôle-titre est particulièrement imposant (plus de 1 600 vers), les décors sont très différents d’un acte à l’autre et elle comporte une scène de bataille. Le succès en était si peu assuré qu’Edmond Rostand lui-même, redoutant un échec, se confondit en excuses auprès de l’acteur Coquelin, le jour de la générale, pour l’avoir « entraîné dans une pareille aventure ». La suite des évènements démentit les craintes de l’auteur : ce fut un triomphe ; non seulement la représentation fut saluée par vingt minutes ininterrompues d’applaudissements, mais le ministre des Finances Georges Cochery vint dans la loge épingler sa propre Légion d’honneur sur la poitrine de l’auteur en expliquant : « Je me permets de prendre un peu d’avance. » Rostand reçut en effet officiellement la décoration quelques jours plus tard, le 1er janvier 1898.

